We have a dream…

Le Pérou 3

Le Pérou 3

Nous rejoignons Chavin de Huántar en passant par le tunnel de Kahuish. La sortie du tunnel est grandiose, elle débouche sur la vallée du Rio Mosna qui s’étale à nos pieds ébahis. Mais ce qui saute tout d’abord aux yeux du voyageur en cet fin d’après-midi, c’est bien cette gigantesque statue du Christ, seul point de l’horizon encore éclairé par le soleil. Il en manquerait peu pour que l’on puisse croire à une illumination divine. Je me laisse charmer par cette vision intemporelle, d’autant que la statue est agréable à contempler, loin de l’étalage que l’on peut trouver habituellement chez nous de chairs sanguinolentes et d’épines à volonté qui ont le don de me faire fuir. Ici, la statue semble nous souhaiter la bienvenue ailleurs que dans un monde de débiles obnubilés par le péché, le remord, le sang et la souffrance. Si jusqu’au Christ la route était en parfait état, après, ça se gâte… La descente jusqu’à Chavin est laborieuse. De nuit, le village nous apparaît un peu sinistre et nous continuons jusqu’à San Marcos, la ville aux magnolias dont le nom est déjà plus prometteur. Nous passons une nuit tranquille sur la Plaza de Arma au milieu des bougainvilliers en fleur… Pour les magnolias, il faudra repasser car ce n’était pas la saison! On remonte sur Clavin pour trouver l’entrée du site fermé. On s’en doutait un peu car on avait lu sur un blog que le site archéologique était fermé le lundi mais la confiance n’exclue pas le contrôle… Hier en descendant, juste avant d’arriver à Chavin, on a vu un panneau indiquant le mirador de Nunupata (point de vue élevé sur un sommet enneigé) et on décide d’aller y passer la journée et la nuit. La piste est une nouvelle fois superbe, pas difficile du tout mais étroite et vertigineuse. Nous nous enfonçons dans les profondeurs de la cordillère à la découverte d’une multitude de petits hameaux, plus authentique tu meurs! Parfois nous allons voir à pieds si le chemin continue car il y a certains morceaux de piste que je me vois mal être obligé de refaire en marche arrière. Au bout d’une dizaine de kilomètres, la piste carrossable prend fin devant le portail d’une école et Lapinou va se charger de vider la cour de recréation en quelques secondes… Nous continuons notre exploration à pieds pour nous rendre compte que, si la voie carrossable s’arrête bien ici, une multitude de chemins piétonniers continue à sillonner la montagne pour rejoindre une quantité innombrable de fermes, disséminées dans chaque recoin. Où que l’œil s’arrête, un cochon, un âne, une chèvre, un ou une paysanne meublent l’espace. Chaque centimètre carré est exploité et, sous un aspect calme et tranquille, la vie pastorale grouille absolument de partout. Nous croisons même une paysanne qui lave son linge dans le ruisseau…à l’eau chaude! Incroyable, elle a installé un chaudron au bord de l’eau, dans lequel bout… soit du linge soit du cochon…! Je n’ai pas eu le courage de descendre voir, dommage. Par contre pas moyen de trouver un coin plat pour passer la nuit. Nous revenons donc un peu sur nos pas pour prendre une autre piste menant au hameau de Chacpar sur l’autre rive du canyon. Nous sommes arrêté par un pont en réparation mais ça tombe bien, il y a juste un recoin plat avant le pont où on va pouvoir passer la nuit. Les ouvriers nous disent que l’on peut passer sur le pont avec Lapinou sans problème… Je les crois mais on va quand même aller jusqu’au village à pied… au grand soulagement de Michèle qui s’était vaillamment dévouée pour filmer de l’extérieur le passage du pont par Lapinou! Encore un hameau de pur, les peaux de bêtes, la laine brute de mouton, la viande qui sèche à l’air libre à côté des chaussettes, tout y est, éparpillés un peu de partout. Du haut du village nous admirons la vallée, la piste par laquelle nous sommes venu est impressionnante, même de loin. Accrochée au flanc de la montagne, on voit bien que parfois elle dévisse, sûrement pendant la saison des pluies… On se dit ça pour se rassurer, car demain, il va bien falloir la reprendre pour descendre visiter le site archéologique de Chavin. Mais quand on voit de loin, la longueur de la dernière coulée qui a emmené la piste, on doit trouver le temps long dans le sens de la descente verticale… De grands coups de tonnerre viennent soudain chasser nos pensées suivi bientôt de quelques gouttes qui nous délogent de notre point d’observation. Nous redescendons, pour nous mettre à l’abri dans Lapinou, ventre à terre. Pas tout à fait assez rapide pour éviter le déluge, mais nous nous en sortons pas trop mal. Seule Couic a fini trempé et crotté jusqu’aux oreilles mais après une bonne douche chaude pour tout le monde, tout est rentré dans l’ordre. Allez, ce soir on se fait un luxe, on regarde Avatar!
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Le site de Chavin ne paye pas de mine de l’extérieur mais nous avons été charmé par le labyrinthe de son castillo. Le site a été dévasté de nombreuses fois par différents séismes et inondations et c’est assez incroyable que la structure du labyrinthe souterrain, qui daterait quand même d’environ 1200 ans avant note ère, soit restée intact. Des pierres polies se chargeaient même de la réfractation de la lumière solaire pour éclairer un peu le dédale de chemins dans lesquels venaient résonner le bruit de l’eau, canalisée d’une façon bien particulière pour pouvoir faire un bruit parfois effrayant, de façon à rendre l’aura des prêtres, qui officiaient sur place, encore plus terrifiante. Le monolithe de 4m.60 de hauteur, le Lanzon, que l’on rencontre soudain dans la pénombre, au cour du dédale, peut apparaître comme particulièrement terrifiant avec son apparence de personnage à tête de félin aux dents acérées. Surtout qu’à l’époque, le sang des sacrifiés à l’étage au dessus, lui tombait sur la tête par l’intermédiaire d’une goulotte pour venir ruisseler sur ses babines… Charmant tout ça! Pour finir, l’extérieur du bâtiment du castillo était décoré par des cabezas clavadas, têtes sculptées en ronde-bosse, encastrées dans la maçonnerie. Bien qu’une seule soit encore en place (les autres sont au musée un peu plus loin) je lui est trouvé une tête particulièrement sympathique (pour une fois que ce n’est pas une tête monstrueuse sortie d’un esprit torturé…) et, cerise sur le gâteau, cette tête m’a instantanément rappelé quelqu’un que j’apprécie beaucoup. Le même regard, le même sourire, merci Denis, tu aura contribué à me rendre ce site encore plus enchanteur! Loin des yeux mais pas loin du cœur.
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Nous retournons maintenant à San Marcos pour prendre la piste en direction des mines de Antamina. Nous prenons un stoppeur qui y va justement pour attaquer sa période de travail, 14 jours sur place sans interruption, nourri, logé, 12 heures par jour suivi de 7 jours de repos. Les mines de cuivre, d’or et d’argent sont canadiennes et emploient jusqu’à 15 000 personnes! Impressionnant le bassin d’emploi que ses mines représentent mais le travail semble y être particulièrement difficile et notre stoppeur qui lui préférerait bien un emploi dans les champs, nous dit que malheureusement le travail agricole est trop saisonnier et qu’il a besoin d’un boulot régulier… La piste, dans sa première partie, est vraiment en mauvais état. Nous traversons de petits hameaux où on a l’impression que la piste s’arrête. Puis, au détour d’une ruine ou d’un cochon, une vague trace semble vouloir nous emmener un peu plus haut, un peu plus profondément dans cette mystérieuse cordillère des Andes du Nord Pérou. Encore une fois, l’authenticité de la vie séculaire qui s’offre devant nos yeux nous captive et nous lâchons notre péruvien à 4000 mètres d’altitude, sur un replat d’où nous avons une splendide vue sur la vallée et sur la cordillère blanche. Nous allons y passer la nuit, non sans avoir pris le temps de faire une belle balade à pied sur les pentes herbeuses du Cerro environnant et après avoir assisté à un coucher de soleil toujours aussi émouvant sur ce paysage aussi irréel.

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Finalement la seconde partie de la piste menant aux gigantesques mines d’Antamina est aussi pourrie que la première! Moi qui en était resté aux mines de charbon du Clapier, quel changement dans la dimension des exploitations minières d’aujourd’hui. En voyant l’immensité du carnage réalisé par Antamina, je comprend mieux que 15 000 personnes soient emprisonnées ici. Maintenant ce ne sont plus des veines de minerais qui sont exploitées, ce sont des montagnes entières qui sont réduites en granules et reconstituées sous forme de gros tas de graviers, contaminés par les produits de traitement pour y déceler l’or, l’argent ou le cuivre. Quel écœurement de voir la beauté andine ravagée pour créer des produits dont nous n’avons souvent aucune réelle utilité où dont nous n’apprécions pas le véritable coût au niveau de la planète. La piste traverse l’exploitation minière puis nous retrouvons une route en parfait état, financée par les mines pour pouvoir faire la jonction avec la côté pacifique plus facilement. Pas de pot! Nous la quittons rapidement pour prendre une autre piste qui doit nous emporter au pied du glacier Pastoruri à 5200 mètres d’altitude. Nous allons ainsi traversé la cordillère blanche latéralement et aussi serrer les fesses encore un peu plus souvent que d’habitude. Nous ne sommes pas vraiment sur d’être sur la bonne piste, le début est un peu lugubre car nous traversons des roches noires aux formes découpées peu engageantes, puis la piste se resserre et surtout nous arrivons rapidement dans une zone enneigée! Au départ la neige se trouve seulement sur le côté de la piste mais voilà que bientôt elle recouvre tout le chemin. Le problème c’est que, apparemment depuis la dernière chute de neige, nous sommes les premiers à l’emprunter…! Pas vraiment rassurant tous ça! En plus ici, dès qu’il pleut, le sol devient très gras, très glissant et je n’ai pas vraiment envie que Lapinou se prenne soudain pour une luge… et finir 500 mètres en contre-bas! On avance donc lentement et l’esprit un peu… préoccupé dirons-nous! Pendant quelques kilomètres je dois dire que j’ai mieux apprécié le paysage quand on était à l’arrêt! Alors on s’est arrêté souvent, cela aurait été dommage de ne pas savourer ce moment exceptionnel de traverser la cordillère des Andes par une piste sous la neige! Heureusement qu’il n’y en avait pas beaucoup, car sur une cinquantaine de kilomètres on ne peut pas dire que l’on ai croisé grand monde… Juste quelques queues d’alpagas, c’est vous dire! Encore un immense moment qui restera gravé dans nos souvenirs. Après l’immense laideur d’Antamina, l’intense traversé de la Cordilléra Blanca sous la neige exacerbe nos sens de voyageurs. Nous arrivons les pupilles et les papilles dilatées au pied du glacier Pastoruri à 5200 mètres d’altitude. Je suis près à manger un lama mais je me contenterai de finir le bœuf que Mich avait fait mijoter hier. Après cette petite collation, petite balade digestive jusqu’au pied du glacier. Bin oui, on est garé au pied du glacier mais pour aller toucher la glace, il y a quand même encore une heure de marche… à 5200 mètres d’altitude je rappelle! Mais maintenant on commence à avoir de l’entraînement et ce n’est qu’une formalité! Même pas eu mal à la tête. On profite longuement du spectacle avant de redescendre bivouaquer à une altitude plus raisonnable. On ne va pas tenter le diable non plus! En plus, au dessus de 4000 mètres, Lapinou bataille vraiment à démarrer! Heureusement que les batteries d’APA sont performantes, mais même après avoir laborieusement démarré, quand on bivouaque à ses altitudes, Lapinou fume alternativement tout bleu et tout noir pendant encore un bon moment… Mécaniquement ça me plait très moyen, alors je préfère redescendre. La piste qui rejoint la route de Pachacoto est encore très longue (35 kilomètres) et pas vraiment meilleure… Ça fait quelques jours qu’on en bouffe de la piste! Heureusement quelles sont superbes mais je ne serais quand même pas vraiment mécontent de retrouver un bon goudron bien lisse! Aujourd’hui la journée aura été bien remplie, on a du faire environ 150 kilomètres de mauvaise piste, alors on s’arrête vite fait pour prendre en photo un puya raïmondi, un broméliacée géant d’une dizaine de mètres de haut et qui fleuri une seule fois dans sa vie qui peut aller jusqu’à 100 ans. S’agit donc d’arriver au bon moment! … Comme on commençait à en avoir un peu « ras les bottes » et qu’on était encore à 4000 mètres, on n’a pas été vérifier si il y avait un lascar en fleur… Juste le temps de prendre une photo vite fait, et gaz! Après je me suis fais plaisir… Marre d’éviter les trous et de rouler à 2 km/h, alors les 10 derniers kilomètres de piste ont été parcourus d’une façon un peu plus…sportive. Ah!!! Ça fait du bien, on est moins secoué et on est arrivé avant la nuit à notre goudron bien aimé. Par contre avec le goudron et la nuit tombante, on va trouver également le brouillard et la pluie! Cette journée aura vraiment été diversifiée et on aura eu droit à la totale. A 3400 mètres je trouve un terrain plat devant l’église d’un petit hameau qui me tend les bras. Encore 200 mètres de piste et je gare Lapinou sous le seul réverbère qui fonctionne encore sur les trois existants. Extinction des feux et dodo.
Bonne nuit.

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Bivouaquer dans le Nord Pérou est un vrai bonheur. On a toujours pu se mettre n’importe où et personne n’est jamais venu nous importuner ou nous demander de nous déplacer. On va voir ce qu’il en est dans le Pérou du Sud, beaucoup plus touristique… donc sûrement beaucoup moins authentique!
Après tous ses jours passés à rêvasser sur les pistes qui quadrillent les Andes du Nord Pérou, me viens l’envie de tracer un peu. C’est ainsi qu’en une journée, on va passer de la cordillère blanche au parc national de Paracas, au bord du Pacifique, soit quand même une étape de plus de 400 kilomètres, incluant la traversée embouteillée de Lima! Quel plaisir de retrouver des routes dignes de ce nom, on a même eu droit à un long morceau d’autoroute, à la sauce Amérique du Sud d’accord, c’est à dire avec force ânes, bicyclettes en sens inverse et même un rond point au milieu de l’autoroute!!! Si,si, vous avez bien lu, un rond point au beau milieu d’une autoroute, incroyable, surtout quand on sait l’usage que les péruviens font des règles de passage sur les rond point…

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N’empêche que l’on a bien roulé. Sur la côte pacifique, les paysages sont désertiques mais non dénués momentanément de charmes. Seuls d’immenses élevages industriels de poulets, quelques raffineries et autres domaines militaires occupent le territoire côtier. Nous arrivons de nuit dans le parc de Paracas. Pas jojo de premier abord car nous traversons une immense zone industrielle ou se côtoient raffineries et usines de production de farine de poisson. Heureusement de l’autre côté de la ville de Pisco, se trouve le parc où nous allons passer deux nuits. Le changement avec les montagnes andines est total. Le site est touristique et on retrouve un semblant de civilisation. Les gardes à l’entrée du parc nous déconseillent d’aller bivouaquer comme nous avions prévu sur la plage Athéna. Comme il se fait tard, on ne va pas se poser de question et on s’arrête sur le parking gardé du musée juste après l’entrée. Difficile de savoir de quoi ils ont peur, Jean-Yves et Martine que nous avions déjà rencontré en Équateur et qui sont ici depuis trois jours ont eu le même problème. Alors qu’ils s’étaient installés à une centaine de mètres d’un poste de garde sur la plage rouge, les gardiens ont insisté pour qu’ils se rapprochent juste à côté de leur bâtiment pour passer la nuit… Pourtant tout à l’air si paisible quel que soit l’endroit on l’on puisse se promener. Le monde de la nuit est-il véritablement peuplé d’âmes mauvaises et malveillantes? Pas vraiment envie d’aller vérifier, donc on va se conformer aux suggestions. Première nuit au musée et la deuxième, juste à côté des gardiens de la playa Rojo. Dans la journée, on a sillonné les plages de sables durs avec Lapinou, surplombé de splendides falaises, regardé les pêcheurs rentrer de leur matinée de pêche avec les filets plein de poissons, acheté quelques souvenirs pour la famille et les amis à la marina de Paracas et renoncé à visiter les îles Ballesta. Pas envie de jouer aux pingouins de service, entassés avec des congénères tout blanchounets et braillards dans des bateaux spécialisés dans le tourisme industriel pour aller voir des bestioles que l’on a déjà vu et revu en basse-Californie. La pensée de devoir se farcir le tourisme de masse du Machu Picchu ne m’enchante déjà pas vraiment alors pas envie de prendre un acompte ici. On regarde les photos des îles d’autres voyageurs sur leurs blogs et ça nous suffit! C’est vrai que c’est sympa ses blogs, on peut voyager tranquillement bien au chaud dans son lit! Quand on sera rentré, les jours de morosité, on pourra toujours aller s’installer confortablement dans Lapinou, au fond du jardin, se blottir sous la couette avec Couic et regarder un blog sur l’Asie…

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Maintenant, direction Cusco et le fameux Machu Picchu, environ 700 kilomètres à parcourir… On fait l’impasse sur le site de Nasca. Aller voir des cailloux étalés dans le désert en forme de croix, d’épinards et d’oiseaux symboliques ne vont pas me faire monter aux nues, je préfère laisser cela aux cars de touristes qui déversent journellement leurs cargaisons aux pieds des miradors d’observation d’où s’ensuit parfois quelques foires d’empoigne pour pouvoir être le premier à observer cette vaste plaisanterie… La route qui part de Nasca pour rejoindre Cusco traverse la cordillère occidentale en une grande montée ininterrompue de 80 kilomètres qui va nous faire passer du niveau de la mer à 4200 mètres à travers des paysages plus que désertique. Au fur et à mesure que l’on s’élève, la végétation apparaît timidement. Jusqu’à 2000 mètres il n’y a rien, strictement rien. Des cailloux brûlés par le soleil et la sécheresse sont nos seuls compagnons, puis quelques cactus commencent à faire une timide apparitions entre 2 et 3000 mètres et quelques touffes d’herbes viennent enfin couronner le tout à l’approche des 4000. On n’en voit pas la fin de cette montée, à chaque virage on a l’impression que l’on va redescendre et puis non, on s’enfonce encore un peu plus profondément à l’intérieur de cette cordillère, toujours plus haut et toujours aussi inhospitalière. Passé le premier col à 4200 mètres, on retrouve progressivement de la vie, et au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans les Andes à une altitude oscillant toujours entre 2 et 4000 mètres, les troupeaux de vigognes refonds leurs apparitions puis bientôt les bergers et enfin la vie campagnarde reprend ses droits. Nous quittons sans remord les 30° de la côte pour retrouver les températures plus fraîches qui nous vont si bien. Demain, le Machu Picchu va peut -être nous dévoiler ses merveilles…

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Commentaires sur: "Le Pérou 3" (2)

  1. Viva Pérou 4,5,6,7……..

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