We have a dream…

Edzna Campêche Uxmal Labnà Itza

Je pars de Palenque avec un mal de tête pas possible, il va peut être falloir que j’arrête de dire des conneries sur les grands mayas, ils doivent encore avoir des pouvoirs inconnus par nous. On s’arrête dans une petite ville pour voir un docteur sympa qui après nous avoir parlé de Napoléon, de Marie-Antoinette et de Florence Cassès me diagnostique une irritation du nerf tri-jumeau…Comment j’ai bien pu le mettre en colère celui-là? La visite nous est facturée…35 pesos! (2 euros) Nous sommes tombés sur une permanence sociale et la pharmacie est juste à côté du centre d’examen. Là, par contre ce n’est pas le même tarif, 1000 pesos les médicaments pour un mois! C’est aussi cher que chez nous alors je ne sais pas comment font les mexicains démunis d’ici, la consultation est donnée mais si ils ne peuvent pas se payer le traitement ça doit leur faire une belle jambe de savoir qu’ils ont malheureusement irrité leur nerf tri-jumeau. En tout cas la médecine moderne a quand même certains avantages car le soulagement est heureusement immédiat, faite bien attention à ne pas irriter votre nerf tri-jumeau car c’est extrêmement douloureux! Je me demande si c’est pareil avec les beau-frères parce que j’en ai un que j’arrive bien à irriter…
Edzna est une toute petite cité maya mais qui ne manque pas de charme, la visite est rapide et nous filons sur Campêche, jolie ville où nous allons dormir dans une rue en face d’un grand hôtel d’où nous pourrons profiter de la wifi gratuitement. Pour le moment c’est la fête de la vierge un peu partout et nous allons voir quelques spectacles son et lumières à travers la ville. Le zocalo est décoré splendidement d’une façon un peu baroque…il y a des guirlandes vraiment de partout et la nuit c’est superbe. On voulait faire un tour de la ville en bus touristique mais la vendeuse était tellement sympa (sûrement une indienne…) qu’on a renoncé à acheter les billets au bout d’un 1/4h d’attente pour ne pas la déranger dans sa communication téléphonique sûrement de grande importance…Nous prenons ensuite la direction du site archéologique d’Uxmal, un bel ensemble maya où l’on va même pouvoir assister à un son et lumières qui a lieu tous les soirs à 19 heures. Nous en profitons pour dormir sur place devant un hôtel et profiter encore de la wifi gratuitement! Jusque là, je trouvais ce progrès informatique vachement bien mais finalement, chaque fois que l’on se connecte c’est surtout pour reprendre contact avec les tracasseries bassement matérielles d’un monde basé sur la consommation, la notion du toujours plus et les idées toutes faites. Alors j’ai décidé qu’à partir de maintenant notre communication avec l’ancien monde allait prendre une autre tournure, Plutôt que de profiter chaque fois que possible de la wifi, on va donner encore des nouvelles mais moins souvent, une fois par mois me semblerait pas mal et d’un autre coté cela fera plus à lire en même temps! Et puis si cela me casse encore trop les coui…..une fois par mois, et bien se sera une fois tous les 6 mois! et puis si……alors on ira s’installer au Costa rica pour y monter une bananeraie.

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Donc le lendemain nous parcourons le cerveau en ébullition les petites routes du coin en direction du site de Labnà. Le bitume est bon, pas de trou et pas de tope , nous longeons des champs d’orangers et de bananes sur une voie étroite où le croisement avec les camions venant ramasser les fruits est un peu folklorique. La région est un centre de production fruitière important, oranges et bananes mais aussi pamplemousses, ananas, mandarines et pleins de petits fruits que nous ne connaissons pas. Le petit site de Labnà est sympa avec une belle arche photogénique, nous poursuivons notre chemin en direction de Chichèn Itza avec une halte au village de Oxkutzcab où la fête du village bat son plein. La décoration de fête est composée de fruits frais assemblés par milliers pour faire des figurines, il n’y a pas de pénurie alimentaire ici… Nous allons aussi assister à un vrai combat de coq avec tous les mexicains bien chauds autour qui prennent des paris sur leur coq préféré…Bof pour les coqs! On va ensuite coucher près de l’église et passer une nuit tranquille contrairement à celle du lendemain passée aussi devant l’église du bled pourri de Chichèn Itza. On arrive de bonne heure sur le site archéologique et comme je suis un peu fatigué on cherche tout de suite un coin pour passer la nuit tranquille mais nous nous trouvons sur un site très touristique et les manières américaines concernant la propriété privée sont de retour. Il y a de grands parkings d’hôtel tout vide mais pas question de s’y garer, on finit par en trouver un dans l’arrière arrière cour d’un hôtel Best Western Inn, une grande étendue herbeuse abandonnée. On s’y installe vers les 17h et à 20h…toc,toc! Deux Gus nous explique que l’enfoiré de directeur vient de passer et que l’on ne peut pas rester là pour la nuit! On demande à voir le directeur mais il est déjà réparti dans sa maison grillagée, gardiennée avec piscine et esclaves à tous les étages. Best Western Inn, c’est cette chaîne d’hôtel de merde qui traîne avec elle cette mentalité de merde, celle où on ne partage pas!
Bref, on se cherche donc un autre coin tranquille et on se gare devant l’église où des forains sont en train de démonter les manèges de la fête foraine qui vient de se terminer hier. Nous sommes lundi et jusqu’à 22 heures, nickel, pas un bruit puis, juste à 22 heures, voilà t’y pas qu’un gars se met à faire des essais de bruit avec une sono du diable! Pas grave, je me dis que la police va vite arriver pour le remettre sur son tricycle vite fait bien fait mais non! Un 1/4 d’heure plus tard nous avons la chance de pouvoir écouter en live tout le répertoire du Dj du bal annuel du coin. Cerise sur le gâteau, nous sommes garé à 15 mètres des enceintes et je me demande encore comment les vitres de Lapinou ne sont pas tombées pendant les trois heures de ce vacarme d’enfer. Autant vous dire que le matin le réveil n’a pas été facile ni de très bonne humeur, va pas falloir trop me les gonfler aujourd’hui…
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Cité archéologique de Chichèn Itza, le gougniafier de service commence déjà à me chercher en me réclamant 37 pesos au lieu de 22 pour le parking, c’est parce qu’on est dans la catégorie autobus qui me dit le gros con, je lui demande si il trouve que Lapinou ressemble vraiment à un autobus mais il me répond qu’il a un essieu arrière jumelé et que ça suffit pour l’assimiler à un autobus…Ça commence bien, ce n’est pas ça qui va calmer ma mauvaise humeur, il est 8 heure du matin, il n’y a encore pratiquement personne et je gare donc Lapinou près de la billetterie. Arrivé sur le perron, on me dit que je suis sur l’emplacement des taxi et qu’il faut que je change de place…Argh!!!! Je vais donc changer de place et cette fois c’est Lapinou que l’abruti de service trouve trop long pour le parking où je me suis garé et pour la troisième fois je change de place…Va y avoir du maya d’écrabouillé sous peu si ça continue…Ayant finalement trouvé une place ne dérangeant aucun trou du cul, je rejoins Michèle qui vient de payer 160 pesos à la caisse. On se dirige vers les tourniquets d’accès au site mais un nième gardien nous demande de passer d’abord à la caisse…! Je lui dis que l’on vient juste de payer mais il m’explique que ce qu’on vient de payer c’est les impôts et que maintenant il faut payer l’entrée…
…On a l’air si con que ça? Rassurez moi un peu…
On repaye donc encore 200 pesos avant de pouvoir enfin rentrer voir la nouvelle 7 ième merveille mondiale. Je serai curieux de savoir à qui ils ont graissé la patte pour avoir se titre car pour le touriste de base comme nous, par rapport à d’autres sites comme Palenque ou Teotihuacán , non seulement on n’y a pas trouver d’intérêt particulier mais en plus l’accès sur tous les monuments est maintenant interdit privant ainsi le visiteur d’une belle vue de l’ensemble du site en plus le son et lumières que tu payes avec ton billet ne marche plus depuis longtemps…Bref, une nuit de merde suivit par une journée de merde au milieu de cons de merde…
Overdose de cailloux…

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On taille la route direction la mer des caraïbe.
Nous passons la nuit au bord de la mer des caraïbes, sur le minuscule parking d’accès à la minuscule plage publique de Akumal au nord de Tulum. On est venu ici pour nager avec les tortues mais le gars avec qui je viens de discuter m’a dit que les dernières tortues qui ont été vues dans le coin c’était il y a déjà un mois…
Vraiment une journée de M…..!!!!
Bon, la nuit s’est bien passée, un petit vent frais et pas trop de moustiques à l’intérieur de Lapinou nous a permis de bien nous reposer. Il y en a besoin car le traitement de mon tri-jumeau me fatigue. Aujourd’hui il y a un peu de vent et de grosses vagues, la fameuse mer des Caraïbes ne se montre pas sous ses bons jours, nous tentons de faire un peu de shnorkeling mais il y a un courant latéral de tous les diables et la plage où nous sommes ne casse pas des barres. On va profiter de la journée pour ne rien faire et puisque tout est dans le rien on devrait être bien occupé…
Deuxième nuit tranquille sur place, toujours ce vent qui rend la mer pas très jolie à nos yeux, car elle ne nous montre pas ce bleu turquoise ni cette transparence tant vantés. On trouve la plage Caleta yal-ku quelques kilomètres plus au nord, très belle crique pour la plongée avec son environnement rocheux mais le vent ne nous incite pas à nous mettre à l’eau! Du coup on pousse jusqu’à Playa Del Carmen, ville pour touristes américains, temple de la consommation où nous nous sentons mal à l’aise et plus à notre place, nous reprenons la route 307 en sens inverse, cette route entre Cancun et Tulum est bordée par une succession ininterrompue d’hôtel de grand luxe, des resorts comme y dise où même des condominiums. Sur deux cents kilomètres il n’y a pratiquement plus aucun accès publique à la plage et toutes les personnes que tu croises portent fièrement leurs petits bracelets indiquant leurs statuts de privilégiés passant des vacances de rêve au bord de la mer des caraïbes… Ils pourront fièrement dire à leur retour dans leurs pénates qu’ils ont « fait » le Mexique et ainsi accrocher ce pays à leur tableau de chasse!
Allez, on a vu ce que l’on voulait voir et l’on va vite quitter ses otages de la consommation, du temps et de l’apparence pour retourner sur des sites plus solitaires, plus près de la vraie nature avec des vrais hommes, des hommes simples qui n’attendent rien de rien.
On veut encore voir un bout de la mer des caraïbes à partir du Mexique et nous faisons une halte à Mahahual, un coin qui devrait être un peu moins touristique en bord de mer. Gagné, le coin est moins touristique, vraiment moins touristique…C’est sale, bien délabré et tout est à vendre. Il reste quelques établissements tenus par des américains qui tiennent encore la route en attendant de trouver un acquéreur mais l’ambiance est déjà beaucoup plus sudiste. On passe la nuit dans un camping qui n’a de camping que le nom et on se réveille en compagnie d’un bon clochard que le proprio n’arrive pas à faire sortir de la Palapa où il s’est installé pour la nuit et où l’ombre prodiguée, même à cette heure matinale, est ma foi bien agréable. Nous, on s’en fou car il ne nous gêne pas.
Dernière étape au Mexique, la ville de Chetumal, juste avant la frontière avec le Belize, avec son bord de mer sympa et son joli malencon décoré pour les fêtes de Noël. Nous passons un moment avec Michèle à regarder les enfants se faire photographier par leurs parents sur le dos des éléphants ou des chameaux en plastique de la crèche géante avant d’aller s’amuser avec les voitures électriques mis à leur disposition par la municipalité et pour la première fois depuis que nous sommes partis le blues nous envahis. Dans trois jours c’est Noël et c’est la première fois que nous allons le passer loin de notre famille, loin de nos enfants, loin de nos amis. La mélancolie nous prend dans ses bras, je m’y attendais un peu et j’avais envisagé un temps de rentrer passer les vacances de Noël à la maison mais les réalités du quotidien qui m’attendent là bas m’en ont bien vite fait passer l’envie…
« Je préfère rester incompris plutôt que de passer ma vie à m’expliquer… » Cette formule convient très bien au cas présent!
On fera donc avec notre mélancolie, on va penser très fort à nos enfants, sûrement pleurer un petit coup et puis après, la vie poursuivra son cours inexorable, impitoyable pour certains, doré pour d’autres. Avoir la chance de naitre du bon coté?…Ca veut plus dire grand chose maintenant, parce que on a rencontré plein de gens heureux ici, du mauvais côté pour certain… mais du bon côté, vu de l’autre… côté de la frontière ou vu d’autres pays aussi… Souvent on invoque la chance ou plutôt la malchance devrais-je dire d’être né ici ou là, puisque ceux qui ont de la chance ne s’en rendent compte que trop rarement. Mais plus que la chance, intervient une notion trop souvent oubliée par des peuples résignés, par des gens pour qui rien ne parait plus possible, et cette notion c’est tout simplement la volonté. La volonté d’être heureux, soit en acceptant son sort soit en essayant de l’améliorer. En voyage il est édifiant d’observer la nature des enfants ou des adolescents qui nous environnent. On trouve maintenant beaucoup d’ados, déconnectés de la réalité, les yeux rivés sur leurs téléphones portables ou sur leurs tablettes, complètement perdus dans leurs mirages dont bien peu ne pourront sortir tant qu’ils resteront dans cette attitude contemplative, et puis, heureusement, on en trouve aussi quelques uns qui s’intéressent au monde réel qui les entoure, qui sont curieux de tout et débrouillards. Pour ceux là je ne suis pas inquiet, ils savent qu’ils vont pouvoir améliorer leur sort si ils en ont l’envie et si une opportunité se présente ils sauront la voir et la saisir au vol mais pour les autres, la grande majorité malheureusement de toute la jeunesse que j’ai pu voir, c’est une autre question. Un exemple que nous avons rencontré fréquemment c’est lorsque nous rentrons dans un magasin pour se trouver face à une grosse larve d’une quinzaine d’année, vautrée derrière son comptoir et surtout derrière son écran et que la moindre présence (surtout la nôtre…) irrite et à qui il faut littéralement tirer les vers de son gros pif pour pouvoir être servi, je trouve cela un peu triste et inquiétant. D’accord ses gamins n’ont pas demandé à être là mais que font-ils pour s’en sortir car ils n’ont pas l’air heureux ni bien éveillés…contrairement à d’autres du même village et de la même non-éducation mais qui vont cesser toute activité pour s’intéresser à notre passage. Allez savoir…En attendant nous, on va devoir se passer de nos deux adorables (parfois…) minots, faire avec mon tri-jumeau qui lui aussi sait bien se rappeler à mon souvenir quand il faut et également quand il ne faudrait pas, faire sans nos parents qui nous manquent aussi particulièrement en ses jours de fête que nous avions depuis toujours l’habitude de passer ensemble, faire sans mon Grincheux à qui je ne pourrais pas aller faire la bise pour le jour de l’an et sans tous nos amis qui vont nous manquer un peu plus ces jour là.
Bon d’accord, on l’a bien voulu d’être seuls au bout du monde et on n’est sûrement pas à plaindre mais ça n’empêche pas qu’on peut parfois être triste et passer les fêtes tous seuls c’est pas drôle. Peut être aurons nous rencontrés d’autres voyageurs d’ici là…En attendant c’est le blues qui est là, sûrement du aussi au désenchantement de notre contact avec la côte des caraïbes, cela fait une dizaine de jours que nous passons sans vraiment voir de choses intéressantes, nous sommes asphyxiés par la présence continue de ce tourisme de masse qui entraîne cette cohorte de vendeurs ambulants et cette mentalité de merde, du coup je n’ai plus fait de photos depuis Tulum, où nous avons même boycoté le site archéologique, déjà juste pour le parking ceux qui ont vu la vierge nous réclamaient déjà 150 pesos, le prix d’une nuit dans un joli camping, juste pour se garer… Alors ras le bol, nous quittons le Mexique avec difficulté car c’est un pays magnifique mais sur une dernière image de l’occupation américaine un peu désagréable. Donc, dernière ville étape mexicaine avant la frontière, Chetumal, ville sympa où nous avons couché au bord de la mer sur le malencon puis nous avons pris la direction de la frontière du Bélize que nous avons franchis presque sans problème…
Il nous manquait juste un papier pour Couic, une attestation ultra récente d’un vétérinaire certifiant que Couic était bien en bonne santé juste avant de passer la frontière…
Donc soit on refaisait toutes les formalités pour retourner au Mexique, trouver un vétérinaire et lui faire remplir cette fameuse attestation soit on tuait le chien…
On a finalement trouvé un terrain d’entente avec un billet de 50 US$ et 48 heures nous ont été pour traverser le Bélize. Ce soir nous sommes donc sur le parking d’une station d’essence à une centaine de kilomètre de la frontière du Guatemala. Demain est un autre jour…mais il faudrait quand même que les jours commencent à devenir meilleurs car ça fait un moment qu’ils ne cassent pas des barres…Normalement on devrait être sur la bonne voie puisque le solstice d’hiver vient de passer et que les jours vont bientôt rallonger. Y’a plus qu’à chasser cette saloperie de blues et youplaboum! …
Heureusement qu’on a notre bébé Couic avec nous!
On franchit sans problème la frontière du Guatemala le jour du réveillon, les enfants font péter d’énormes pétards qui déclenchent même le système d’alarme des voitures garées en attente des formalités de passage. C’est curieux se laisser faire, car quand d’un côté tu vois les militaires en faction avec la mitraillette en bandoulière et que de l’autre, tu entends des rafales de bruits ressemblant à s’y méprendre à des rafales d’armes automatiques, tu te poses quand même quelques questions! Couic doit être cachée sous les draps dans Lapinou avec les deux pattes avant sur les oreilles… Au bout d’environ deux heures nous avons enfin réunis tous les papiers et photocopies demandés, payé les 160 quetzals réclamés pour l’importation temporaire de Lapinou sur le sol du Guatemala, payé les 35 quetzals pour la fumigation de Lapinou et surtout, le plus comique, après avoir fait la déclaration de présence de Couic, assisté à l’embarras du douanier qui ne savait pas quoi faire devant le passeport de Couic… Finalement il a mis un coup de tampon n’importe où et vogue la galère! Personne ne nous a réclamé de papier débile ni extorqué une somme quelconque d’argent. Sont pas finis ses anglais, ils nous avait déjà fait chier pour prendre l’avion avec Couic et même dans leurs anciennes colonies leurs mauvaises manies continuent à perdurer.
Enfin, tous ça et maintenant derrière nous et vive le Guatemala!
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Commentaires sur: "Le Yucatán et Quintana Roo et le Belize" (8)

  1. A les tri jumeaux j’en connaîs quelques choses, c’est très très douloureux mais moi ils ce déclenches quand je suis stressés mais toi philou je vois pas pourquoi !!!
    Toujours un plaisir de vous lire, famille durand

  2. Ça c’est bien vrai…je pense que j’ai trop dit de conneries sur les maya et ils me rappellent à l’ordre…Maintenant ça va mieux mais avec des cachets…Fait pas bon vieillir crénondédious…!

  3. agnes de chez georges (nuit ssc) a dit:

    merci a tous les deux pour tout ces ecrits je voyage a travers vos recits c’est merveilleux ..que du bonheurs …….nes

    • C’est toujours un grand bonheur pour moi de pouvoir partager un peu de notre vie magique. Parfois j’arrive à apprécier l’existence d’Internet…quand il permet de rapprocher les gens et d’améliorer la communication. Merci pour ta participation à la vie de ce blog.
      Phil

  4. Malou Bruneton a dit:

    MEILLEURS VOEUX et surtout bonne santé pour PHIL sans ses maux de tête grosses biz des BRUNETON de FRANCE

  5. Merci pour vos vœux et de même je souhaite à tous nos amis lecteurs une bonne année 2014 avec une santé de fer et la réalisation de vos rêves les plus fous…
    Bisous du Guatemala
    Phil

  6. meilleurs vœux sante et bonheur 2014 et encore bcq de bonheur a travers vos voyages pour nous ici c’est du bonheurs a chacun de vos ecrit .. merci a vous de nous le faire partager et merveilleusement bien …
    bonne et heureuse annee

  7. Merci Agnès pour tes messages je vous souhaite également une très belle année 2014 que vous puissiez aussi réaliser tous vos rêves quel qu’ils soient !!! Car il semblerai qu’on est qu’une vie et le monde est encore magnifique énormes bises a toutes

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