We have a dream…

Toniná Aqua Azul Palenque

Zipolite

On avait lu que c’était un lieu paradisiaque, halte obligatoire pour tous les voyageurs, lieu de rencontre multiculturelle, certains voyageurs écrivant même que si il y avait un endroit où ils souhaiteraient bien vivre, ce serait ici et nul par ailleurs!

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….Bon, bin pour nous, l’alchimie n’a pas fonctionné. Pourtant on a bien vu le panneau mais l’Alchimiste devait être en voyage, le temps était idéal avec juste ce qu’il faut comme vent pour tempérer l’ardeur de Marcel mais la deuxième nuit les moustiques sont venus gâcher un peu notre repos nocturne, l’eau du Pacific était juste chaude à point pour pouvoir se baigner avec plaisir devant quelques américains attablés sur les bords des petits restaurants de plage, Lapinou était garé sous les Cabañas la Habana sur la plage à 20 mètres de la mer mais, il n’y a pas à tortiller, tous ses coins à touristes fabriqués pour le touristes nous sortent un peu par les yeux. Les mexicains qui travaillent dans ses lieux ont perdu leur sourire naturel, seule la vue d’un billet les raniment un court moment et les vieux surfeurs sur le déclin qui hantent les lieux nous rappellent fortement un certain Mike…Même des canadiens sur le retour qui se sont installés le deuxième jour à côté de nous, ne nous ont pas adressés la parole… Du jamais vu de la part de Canadiens! Donc nous ne sommes pas arrivés à nous mettre en phase avec le lieu, nous avions prévu d’y rester une petite semaine mais au bout de deux jours nous repartons vite vers notre destin. Prochaine étape le Chiapas, l’état le plus pauvre mais paraît-il le plus magnifique du Mexique.
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Sur la route de San Cristóbal de las Casas nous faisons une halte à Chiapa de Corzo, d’où nous projetons une excursion en bateau pour aller visiter le Cañon del Sumidero. Dès notre arrivée un rabatteur nous saute littéralement dessus puisque nous irons du centre ville jusqu’à l’embarcadère avec le gars accroché à la portière…On n’aura pas vraiment choisi la compagnie qui va nous emmener sur les eaux du Rio Grijalva mais nous sommes bien tombé puisque nous allons même pouvoir en profiter pour bivouaquer sur place au bord de l’eau. Nous allons voir nos premiers crocodiles mexicains aux dents bien assez longues, nos premiers iguanes ainsi qu’un superbe sapin de Noël naturel mêlant harmonieusement le minéral et le végétal.
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La route qui monte à San Cristóbal de las Casas est magnifique, les flancs des collines sont occupés par des cultures de grenades à perte de vue et nous nous enfonçons dans la jungle à la découverte du fief des Zapatistes. Nous arrivons à San Cristobal de Las Casas en fin de matinée et nous nous garons à coté du centre dans la rue Guadalupe Victoria. Mich doit porter le linge à laver dans une lavanderia et nous sommes justement dans la rue des laveries et à deux pas de la cathédrale et du centre historique. Nous allons donc passer la nuit ici! Le centre et le marché sont animés par les indiens tzotziles et tzeltales des communautés environnantes qui viennent vendre leurs ouvrage tissés et leurs artisanats. On se ballade un peu, histoire de croiser quelques voyageurs épuisés par le poids de leurs sac à dos, histoire d’entendre encore parler américain avant de rejoindre notre hôtel 15 étoiles. Bon d’accord, ce soir notre télé grand écran 16/9 est en panne, on n’a pas d’image, seulement le son de la rue mais là, on ne va pas être déçu et la nuit sera assez agitée entre les fêtards rentrant se coucher un peu bruyamment et le bruit des sempiternels pétards annonçant les fêtes de la vierge du 8 décembre. Depuis le temps qu’on le pense il va bien falloir que l’on se décide à ne plus mettre les pieds dans ses lieux beaucoup trop mondain pour nous. Nous préférons définitivement être réveillés par le champs joyeux des oiseaux où le mugissement des vaches plutôt que, au mieux par le tintement des anneaux métalliques raclants sur le sol à l’arrière de la fourgonnette livrant le gaz et annonçant son passage, au pire, par le départ matinal d’une horde de touristes se ruant sur les meilleures places du car avant d’attaquer une dure journée de visite de tous les sites archéologiques de la région en un temps record.

Nous mettons le cap maintenant sur Toniná, cité Maya peu connue du grand tourisme en plein cœur de la zone zapatiste. La route jusqu’à Ocosingo est belle mais épuisante. Il n’y a que 84 kilomètres à parcourir mais c’est une succession de petits villages…donc une succession pratiquement ininterrompue de topes, de trous et d’affaissements de chaussée divers qui rendent la conduite lente et fatigante. On s’arrête au petit village juste le temps de faire quelques courses au marché local et on file sur le site de Toniná. Un havre de paix nous attend et nous allons y rester deux jours. Nous nous installons dans un petit camping juste à côté du site Maya et le propriétaire nous propose une petite ballade à cheval pour aller découvrir de loin le site Maya au coucher de soleil. Après le brouhaha de la ville quel bonheur de profiter du calme millénaire des lieux et de la beauté divine des paysages environnants. Je ne suis pas un cavalier émérite mais ce soir, l’harmonie avec l’Univers est parfaite et Raya, ma monture du jour, obéit exactement à mon esprit. Pour un peu je me prendrai bien pour un Chevalier du Soleil! On s’en donne à cœur joie et je m’offre même un peu de galop dans cet environnement enchanteur. Seule la descente de Raya sera un peu acrobatique…Je ne me suis pas rendu compte que mes pieds s’étaient coincés dans les étriers et en voulant descendre de cheval d’un beau style aérien je me suis retrouvé sur le côté du canasson, accroché à l’encolure avec les mains et les deux pieds en l’air, emberlificotés dans la selle…Le temps m’a paru un peu long avant que l’on ne vienne me retirer de ma fâcheuse posture, heureusement que Raya était cool! …N’empêche que pour mon diplôme de Chevalier du Soleil, c’est râpé. Tant pis, fantassin du Soleil me suffit amplement!
Nous découvrons Toniná le lendemain, émergeant doucement de la brume au milieu de la jungle. Aujourd’hui c’est un paradis mais il y a plus de mille ans il ne devait pas en être tout à fait de même. Les Maya, Toltèques, Aztèques et autres pastèques étaient quand même de sacrés barbares assoiffés de sang et ce culte omniprésent de la mort à tout prix me dérange un peu. Vous reprendrez bien un peu de têtes coupées en dessert ou vous préférez ronger un os?
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Abstraction faite de ses considérations historiques, le site est majestueux. Nous attaquons la montée de la face Sud dès 8 heure du matin pour profiter de la vue magnifique qui s’offre, à partir de la terrasse du temple du septième niveau, sur les vallées environnantes encore baignées dans les brumes. Nous serons les seuls touristes jusqu’à environ 11 heures du matin, quel bonheur de déambuler dans une ambiance propice à la méditation. Bon, ma réflexion du jour n’a pas vraiment été favorable à la race de ses bâtards qui se prenaient pour l’équivalent des dieux et qui décidait arbitrairement de la mort de centaines de milliers de personnes. Du bon et du gentil, il ne reste aucune trace mais sur les délires de tyrans mégalomanes assoiffés de sang, on va se recueillir avec émerveillement sur les lieux même où s’exerçait leur barbarie…Mon pendule m’indique toujours des ondes négatives.
Finalement, la meilleure des choses qui pouvait arriver à ses lieux cultes de la mort, c’est que la vie reprenne le dessus. Les arbres qui poussent sur le haut des pyramides en sont une belle preuve, tout comme la trentaine de personnes qui travaille à l’entretien et à l’extension du site depuis sa découverte en 1980. Toutes ses pierres transportées, toute cette énergie dépensée, tout ce sang versé aura quand même servit 1100 ans plus tard à créer de l’activité positive et du plaisir.
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En revenant à notre centre d’écotourisme nous croisons un paysan qui vend de curieux morceaux de bois à la maîtresse des lieux. Mich pense que c’est pour faire de la sculpture de statuettes en bois. Renseignements pris ce n’est pas du tout ça, se sont des racines de « yucca » qui se cuisinent sucrées ou salées après en avoir ôté l’écorce qui les enveloppe! Devant notre curiosité, notre hôtesse nous propose de nous en faire goûter ce soir, la cuisson d’environ une heure étant trop longue pour être réalisée au gaz, il lui faut faire un feu de bois pour laisser ensuite mijoter tranquillement les racines jusqu’à la bonne consistance.
Toc, toc! Il est 8 heure du soir, il fait nuit noire et nous sommes bien au chaud dans Lapinou. Le « yucca » est près et notre hôtesse nous en amène une assiette en version chaude et sucrée. Le goût est entre la châtaigne et la pomme de terre, c’est bon et nourrissant…La gentillesse des mexicains est un vrai plaisir. Une phrase de Pierre Raby me revient à l’esprit. Alors que nous vivons, en Europe, dans un monde du « toujours plus pour quelques uns et où plus rien n’a de valeur mais où tout à un prix », ici à l’inverse, dans un pays où tout a de la valeur, on nous donne tout sans même que l’on demande et avec le sourire! Cherchez où est le malaise…
Merci.

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Prochaine étape, les cascades d’Agua Azul en direction de Palenque. Le site est à l’opposé de celui de Hiervé El Agua, il est sur tous les catalogues des voyagistes et bien évidemment on va trouver sur toute la longueur des chutes une succession ininterrompue de boutiques à touristes, de petits restos et de vendeurs ambulants. C’est un peu dommage mais heureusement les chutes sont agréables à regarder dans un environnement de jungle tropicale et pour s’isoler un peu il est possible de s’aventurer à l’intérieur des chutes accompagnés par un guide. Nous allons quand même rester sur le site deux jours car les baignades dans les bassins à remous sont bien agréables et j’ai repéré quelques lianes pour jouer à Tarzan…En plus jusqu’à midi le site est pratiquement désert donc il serait dommage de s’en priver. Aujourd’hui nous avions prévu de remonter la rivière jusqu’à l’entrée du canyon mais au bout de 2 kilomètres, un barrage…Halte on ne passe pas!….Ah bon?… Y porque por favor?
On nous dis qu’il n’y a pas de « Seguridad » pour nous accompagner aujourd’hui et qu’il est dangereux de s’aventurer seuls plus loin, on risquerait de se faire attaquer et voler par des jeunes…
Bin au moins c’est clair, à moins que se soit pour nous cacher la misère qui règne à l’intérieur de la jungle car si d’après le guide Michelin, 50% de la population mexicaine vit en dessous du seuil de pauvreté, jusqu’à présent, bien que nous ayons sillonné pas mal de campagnes, nous n’avons pas eu cette impression. Certes la misère se concentre plus facilement aux abords des grandes villes, que nous évitons soigneusement, mais les campagnes semblent plutôt radieuses. Il semblerait qu’ici les pauvres soient bien cachés. Sur le soir nous avons trouvé un garde qui a accepté de nous emmener dans le canyon, nous irons donc demain voir ce qui l’en ait…ou peut être se faire découper en rondelles, ça dépend! Commencez à économiser pour pouvoir payer la rançon, merci!
Bon,…nous sommes au Mexique et le lendemain à 9h30 nous sommes à l’entrée de la jungle mais seul! Le coin est désert, il y a bien un camion chargé de sac de ciment devant le chemin qui s’est effondré, on entend bien quelques voix humaines disséminées dans la jungle mais tout est un peu flou…et un peu inquiétant! On ne va pas prendre le risque d’aller plus loin seul, tant pis, il est écrit que ce coin n’est pas pour nous et nous rebroussons chemin. Sur la route de Palenque, nous nous faisons arrêter dans le village de Chilon par un groupe de villageois dissidents qui rackettent tous les touristes de passage (mexicains et étrangers) Ils mettent une grande planche cloutée en travers de la route et si tu veux passer il faut que tu payes! Ils ne sont pas agressifs mais pas toujours raisonnables dans leur demande. Ils peuvent réclamer jusqu’à 500 pesos pour te laisser passer, c’est vraiment à la tête du plouc…On doit avoir une tête de beausaigne car ils ne nous ont demandé que 50 pesos qui, après discussion se sont transformés en 30 pesos. On s’en sort donc pas trop mal mais l’ambiance est quand même malsaine, même les gamins font comme leurs cons de parents, ils tendent une corde en travers de la route pour t’obliger à acheter leurs bananes ou bâtons de canne à sucre. Bon là, on ne s’est pas laisser influencer et on les a tous écrasés!
Les cordes, bien-sûr…et on continue donc vite pour s’éloigner au plus tôt de ce tas d’illuminés mais 13 kilomètres avant Palenque on commet l’erreur de s’arrêter à la cascade de Misol-Ha. Pourtant on nous avais prévenu que là aussi, les indiens avaient vendu leurs âmes aux dieux Pesos! En plus ils ne s’entendent même pas entre communautés voisines, alors tu payes une première fois pour la première communauté d’abrutis au début de la petite route qui descend à la cascade, puis après tu repayes encore à l’entrée de la cascade pour une autre communauté et enfin tu payes encore cent pesos pour pouvoir rester dormir sur le parking! Et tout ça sans le moindre sourire bien-sûr…Tout ce que j’aime! En plus le site est tout petit, juste une petite cascade, agréable sans plus, mais avec, par contre, un coin pour se baigner tout ce qu’il y a de plus sinistre. Bref on se trouve une nouvelle fois face à des indiens qui ont encore vu la vierge et qui font chier le touriste! Heureusement qu’on a boycotté le site de Agua Clara car là, même les tour-opérators n’y vont plus car il y a, parait-il, trop de problèmes avec les communautés indiennes environnantes…
Allez, on se carapate vite fait ailleurs!
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Palenque.

Nous retrouvons un coin agréable avec des mexicains souriants. Après un passage dans la ville de Palenque pour ravitailler le garde-manger, nous allons directement sur le site archéologique où l’on peut camper à 100 mètres de l’entrée. Nous nous posons au campement Mayabell, un joli coin de verdure dans la jungle avec une petite piscine sympa et propre! Au loin les rugissements des singes hurleurs finissent de nous mettre dans l’ambiance. Nous nous installons à côté d’un énorme Mercedes Unimog d’un couple de retraités allemands qui voyagent depuis 3 ans en Amériques mais en rentrant de temps en temps dans leur pays en avion pour faire quelques coupures. Ils ne sont pas très loquaces et plutôt pressés, arrivés un peu avant nous, ils ont quand même pris le temps de manger enfermés dans leur camion, puis ils sont partis visiter en pleine chaleur les ruines de Palenque pendant que nous faisions la sieste…avant de retourner s’enfermer dans leur camions dès 6 heures du soir (juste au moment où on venait de finir notre sieste et où on aurait pu discuter!) Le lendemain matin, lorsque nous sommes parti découvrir les ruines dès 8 heure, rien n’a bougé dans le bunker…et à notre retour le tank s’était enfuit! Tant pis, on doit avoir une sale tête de Françouze!
Retour sur notre matinée, nous partons à pieds jusqu’à l’entrée que nous avons repéré hier juste après l’accès du musée…sauf qu’à 8 heure ce n’est pas cette entrée secondaire qui est ouverte mais l’entrée principale qui se trouve à 1,5 kilomètres de là! Ça commence…
Nous cheminons d’un pas allègre qui va devenir de moins en moins allègre à mesure que la route monte dans une moiteur tropicale qui pourrait vite devenir suffocante. Heureusement, ce matin le ciel est couvert et Marcel chauffe modérément. Passé la cohorte de guides en tout genre et de vendeurs ambulants nous arrivons péniblement à trouver la caisse où nous devons acheter les billets avant de pouvoir enfin entrer sur ce site mythique. Les ruines sont au milieu de la jungle et rien ne transparaît avant d’être devant les bâtiments même. La brume s’élève doucement sur les restes de ses palais millénaires et nous sommes accueillis par les rugissements lointains de quelques singes hurleurs. Le décor est bien posé mais le souvenir des Mayas sanguinaires de Toniná me travaille un peu. Nous allons directement sur le Templo de la Cruz d’où nous pouvons avoir une sublime vue sur l’ensemble du site avec en voix off, les rugissements de nos singes hurleurs, gardiens des temples. À l’intérieur du temple de la croix, un bas relief avec une représentation symbolique de l’arbre de vie,…vu par les Mayas à travers les yeux de leurs chamans, dont un exemplaire sur le côté du bas relief, nous montre un profil pas vraiment triste! Vu les tronches modelées sur les encensoirs et sur les sculptures des bas reliefs, c’est sûr que les chamans et autres sculpteurs ne fumaient pas que des gauloises light! Globalement le site semble moins morbide que Toniná et pratiquement toutes les fresques sont à la gloire des deux derniers clowns de l’époque, le grand Pacal et son fils Chan-Bahlum, qui auraient régné à l’apogée de la cité avant son retour à la case oubli pendant de nombreux siècles. À trop fumer de l’herbe hallucinogène, les savants maya ont vu double et se sont fourvoyés dans la base 20 au lieu de rester simplement sur une base 10. Cela permet à tous les marchands de souvenirs de raconter deux fois plus de conneries et mon chaman allumé de l’inframonde peut ainsi devenir médecin ou dieux ou gardien du temps, suivant l’humeur. Sur le calendrier maya je suis un Xul, bébé guépard avec Venus comme étoile du soir, complémentaire avec Estelle qui a aussi Venus comme étoile mais du matin cette fois…(la dose de chichon devait être un peu forte et Supermaya Calendarman a du inverser les tendances!) Mich est Moan (au lieu d’être Sœur…) et directrice de l’Univers (Fait pas çi! fait pas ça! et secoues tes pieds avant de rentrer dans Lapinou!). Quand à Bidou, il est écrit: Comportement exemplaire qui influence l’humanité!
Bidou, notre sort est entre tes mains, fais pas le con stp!

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Commentaires sur: "Toniná Aqua Azul Palenque" (5)

  1. bufardtourdumonde a dit:

    J adore la phrase de Pierre Raby et c est absolument vrai . J espere que c est ce qui nous restera du voyageet si ma maison etait grande ouverte j espete qu elle le sera encore plus bonne continuation

  2. Salut Team Croz! Encore des belles ėtapes, je me rėgale à les lire au fond de mon fauteuil au coin de la cheminée…
    Le we dernier on a été rouler à Chanac chez Christophe. Ils te passent tous le bonjour et on s’est bien marrė en reparlant des trials.
    Bon, à présent on prépare Noël puis la fiesta du jour de l’an avant de rempiler pour un tour…
    Bonne continuation!
    Stef.

  3. Robert et Ginette a dit:

    Nous vous souhaitons une joyeux noël

    • Non! La famille suit un peu notre blog?!!!
      Va falloir que je veille à utiliser un langage plus châtié alors…
      Bon et bien gros bisous à toutes et à tous et si vous retombez par hasard sur une page du blog ne vous gênez pas pour laisser un petit commentaire, cela nous fait toujours plaisir!
      Comme on n’a plus souvent de connexion internet maintenant que nous sommes au Guatemala on vous souhaite, à vous et à tous nos lecteurs adorés, une merveilleuse année 2014 avec une santé de fer et l’obligation de réaliser tous vos rêves!
      Vite, vite, le temps est court et il court vite…
      NB: Ici, en Amérique latine, il semble courir un peu moins vite…
      Gros bisous de Philetmich et une grosse léchouille de Couic.

  4. Malou Bruneton a dit:

    Vous étes loin de la FRANCE , JOYEUX NOEL et bon reveillon BIZ

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