We have a dream…

La Paz / Todos Santos / Cabos san Lucas /Cabo Pulmo / La Ribera

Entre Mulegé et la Paz….rien de spécial. On arrive donc à la Paz après avoir juste fait un bivouac à Ligui, sorte de petite communauté sûrement de pêcheurs à la base et avec qui la ville californienne de Hermosa avec crée un partenariat en 1967 pour mieux permettre aux deux cultures de se comprendre…Alors je ne sais pas qui a compris quoi mais aujourd’hui le village compte environ 80% de maisons abandonnées…avec armes et bagages! Les vieux motorhomes sont encore en place, les meubles de jardin finissent doucement de se réduire en poussière, les massifs de bougainvilliers ont débordés de la place qui leur avait été attribuer originellement pour envahir toute la place disponible et on peut même apercevoir par les fenêtres décrépies de vieux surfs remisés en attente de….probablement l’arrivée des Chinois ! ( ce qui ne devrait maintenant plus tarder….)
Atmosphère particulière de fin du monde, nous passons néanmoins une excellente nuit après avoir assisté à un lever de lune sur la mer de Cortez de toute beauté. Nous arrivons le lendemain à la Paz, le bord de mer et les commerces de la vieille ville sont agréables, nous établissons notre camp de base à une vingtaine de kilomètres de la Paz sur la plage Tecolote. Le week-end, elle est complètement remplie de mexicains venant tester leur nouvel autoradio ou leur derniers haut-parleurs en mettant tout le bazar à fond…, venant tester les derniers pack de bière en vidant tout à fond…, venant tester leur non-talent de chanteur en hurlant à fond, pour enfin finir quand même par tester vite fait leur talent de baigneur en famille avant d’enfin complètement déserter les lieux le dimanche soir venu. Par chance nous arrivons un dimanche après midi et profitons donc seulement de la fin des réjouissances. Un couple d’américains qui a passé la nuit précédente ici dans leur camping car, ont du changer trois fois de place dans la nuit…Donc pour les fêtards mieux vaut arriver le samedi et pour les vieux ploucs comme nous, privilégiez le dimanche. On va rester bivouaquer trois nuits sur cette plage car on s’y sent bien, il y a quelques commerces à proximité, une autre plage sympa, la Playa Balandra, est aussi juste à coté et est idéale pour faire du snorkel. ( juste faire attention aux raies à marée basse qui restent enfouies dans le sable et dont la morsure quand on marche dessus est douloureuse…) Quand on est revenu de la plongée en bateau, en 5 minutes deux personnes se sont fait mordre…
Remarquez il faut peut être mieux se faire mordre par une petite raie que par un lion de mer…
Car oui, nous sommes retournés nager avec les lions de mer près de la Isla Espiritu Santo où nous avons pu également avoir la chance de plonger dans une petite fosse marine, lieu protégé où se serrait une multitude de poissons colorés vivant dans ce plus bel aquarium du monde qu’est la mer de Cortez. C’était fabuleux de voir ses colonies de plusieurs dizaines, voir parfois plusieurs centaines de poissons s’approcher de nous pour nous observer curieusement. Les petits lionceaux de mer s’amusaient à faire des pirouettes dans l’eau pendant que les gros lions de mer ne trouvaient rien de plus malin que de nous passer entre les jambes…, pas vraiment rassurant mais indéniablement exaltant. Une chose est certaine, c’est que ses poissons n’ont pas peur de l’homme et semblent être même extrêmement curieux sans toutefois montrer aucune agressivité… Au bout d’un moment, j’en suis même arrivé à me demander qui suivait qui …, voir même qui observait qui… Le voyage et les expériences nouvelles non seulement vous apprennent à voir les choses différemment ( …tiens, il y a bien du monde là dessous…!) mais ils vous enlèvent rapidement toute certitude. Le monde animal sait parfaitement s’adapter et évoluer aux contraintes de son environnement et aux changements climatiques, il sait encore être nomade et garde une mémoire étonnante, de ses lieux de naissance par exemple. On l’a vu au USA dans l’Idaho avec les saumons qui remontent sur des milliers de kilomètres les rivières pour pondre leurs œufs dans la Salmon River, là où eux même ont vu le jour, et on le voit aujourd’hui ici, avec les tortues qui reviennent aussi des années plus tard sur leur plage de naissance, avec certaines espèces de poissons qui migrent aussi l’hiver venu vers des eaux plus chaudes, etc… Et nous qui ne sommes même pas capable de retrouver, une heure plus tard, la piste par laquelle on est venu! Sacrés voyageurs…
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Après 3 jours de repos, ballade dans le centre historique de La Paz et sur le bord de mer ( le Calegon), baignades, shnorkeling, cours d’espagnol et lectures diverses nous repartons pour faire la boucle sud de la basse Californie. Nous avions prévu de faire cette boucle en commençant par la côte Est mais l’usine de gaz que nous avons bataillé à trouver et où nous avons fait recharger nos bouteilles de propane se trouvant en direction de Todos Santos à l’Ouest, je n’ai pas envie de refaire la trentaine de kilomètres de banlieue que nous venons de traverser en sens inverse alors nous décidons de faire la boucle sud dans le sens opposé à celui que nous avions envisagé. C’est l’avantage de voyager seul, sans plan parfaitement établi et sans rendez vous aucun. Si on veut aller à droite, pas de problème. Ou alors aller à gauche?…Pas de problème non plus.
Suffit juste de prendre une décision…à chaque carrefour! Lol…
Bon des fois, il semble plus agréable de faire un parcours dans un sens que dans l’autre mais au final, il suffit de ne pas le savoir pour se rendre compte de rien!
Rendre compte…, rencontres…! Tiens justement parlons d’elles, les rencontres n’ont pas de sens,… dans les deux sens du mot et c’est bien souvent les personnes rencontrées qui vont faire d’un lieu finalement banal un lieu magique à sens unique, où là aussi unique est à prendre dans les deux sens. Unique parce que la valeur du lieu n’a de sens que pour celui qui a bénéficié de la rencontre et unique parce que si tu étais venu dans l’autre sens, sûrement à un autre moment, tu n’aurais peut être pas croisé cette personne. Au final, l’important est bien de rouler avec bon sens, ainsi tout devrait bien se passer.
…Pour ceux qui n’ont rien compris, je me tiens à votre disposition pour tout développement supplémentaire, comme ça vous pourrez peut être vous aussi m’expliquer plus clairement ma pensée…! Le partage que je vous dis, le partage des idées c’est primordial!

Bref, nous arrivons donc au petit village de Todos Santos. Après un rapide tour de la partie goudronnée nous nous garons devant l’église et devant le bureau d’information et du tourisme…constitué d’une bannière tendue entre deux arbres!
Kristopher, un jeune étudiant en économie, en communication, en cinéma et en approche en tout genre vient à notre rencontre, il a vu l’autocollant du globe avec la maxime  » I have a dream » sur le côté du camion et nous dit qu’il a le projet à l’occasion de la coupe du monde de football de relier (à pieds?) le Mexique jusqu’au Brésil en poussant un ballon de foot… On n’a pas vraiment tout compris mais il nous donne une bonne description des choses intéressantes à voir et à faire dans cette partie sud de la Baja. Il faut, comme pratiquement toujours depuis que nous sommes en basse Californie, sortir de la route goudronnée et prendre les pistes pour avoir accès aux merveilles cachées de cette région du Mexique. Le problème c’est qu’il n’y a aucun panneau indicateur et sans les renseignements locaux, point de salut possible…D’où l’importance de nouer des relations avec les gens habitant sur place et qui sont d’une grande aide pour trouver l’entrée d’une piste juste après l’enjoliveur du Dodge qui s’est renversé la semaine dernière ou bien l’entrée d’une autre piste juste avant les travaux de réfection de la chaussée. Nous nous retrouvons ainsi, après avoir emprunté des pistes serpentant dans une sorte de palmeraie, sur la Playa La Cachora, au bon moment pour assister à un lâcher de petites tortues qui viennent de naître dans un espace protégé par une association locale. Le spectacle est émouvant, surtout en sachant que seulement une de ses petites tortues sur mille devrait arriver à l’âge adulte. Le soleil couchant est une nouvelle fois superbe et nous allons rester la nuit au bord de cette plage.
Kristopher nous a indiqué pleins d’autres plages que nous allons explorer le lendemain. Nous allons d’abord acheter du poisson directement aux pêcheurs sur la Playa Punta Lobos qui sert de point de ralliement aux pêcheurs locaux. La piste n’est pas facile à trouver et l’indication de Kristopher  » …juste après un virage à gauche avec des panneaux avertisseurs  » est particulièrement utile car, de la route, on ne voit même pas l’entrée de la piste qui est en contre-bas. Le lieu n’a rien de folichon, tout semble abandonné, les quelques bâtiments sont en ruine, des épaves de fourgons et caisses frigorifiques parsèment la plage sur laquelle sont éparpillés quelques bateaux de pêcheurs. Un groupe de Mexicains à moitié couché sous l’ombre d’un bâtiment en ruine nous fait signe de venir les voir. C’est marrant mais le même groupe, qui me ferait signe à Firminy…, me ferait fuir à toutes jambes!
Mais ici, on est au Mexique!
Caramba…et Mama Mia!!!

 » Buenos dias. Como se llama esta playa por favor? » …que je leur demande dans mon plus bel espagnol de plouc bien léché.
…et comme nous sommes bien sur la Playa Punta Lobos, j’enchaîne avec un « …Tienes pescados en venta? » du plus bel effet!
Là, si ils ne se sont pas rendus compte que j’étais un vrai plouc je n’y comprend plus rien!
Je repars tranquilos avec mes deux dorades sous le bras pour la modique somme de 50 pesos (3€). Même si le prix a été américanisé, il n’y a pas eu mort d’homme (Ouf!) et finalement ils étaient bien sympa ses commerçants pêcheurs aux mines patibulaires. On fait même une photo pour immortaliser l’événement… Pas sur qu’à Firminy je m’en serais sorti aussi bien!
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On embraye sur la Playa San Pedro Las Palmas, le top du top qui nous avait dit le Kristopher… La piste qui mène à la plage est un peu défoncée par endroit mais nous traversons un paysage superbe bordé de cactus. La piste s’arrête à l’entrée de la palmeraie à environ 200 mètres de la plage…Dommage!
Le site est effectivement superbe, une belle palmeraie traversée par un petit ru qui vient se jeter dans la mer sur une jolie plage en croissant de lune entre deux massifs montagneux. Une jolie ferme garde l’entrée des lieux avec des murs bordés de massifs floraux aux délicates couleurs mauves et jaunes…
…Bon allez, on arrête de rêver!
Ça c’était sûrement il y a plus de vingt ans, aujourd’hui la ferme est en ruine, seules les fleurs ont survécues et envahissent harmonieusement les ruines des murs, la palmeraie est devenue une vraie forêt vierge inextricable, le ru ressemble plus à un marais plein de moustiques qu’autre chose et la plage de galets grisâtres jonchée de feuilles palmées jaunies n’incite pas particulièrement à la rêverie.
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On se refait donc la piste en sens inverse pour essayer de trouver un endroit plus accueillant. Nous finissons sur la Playa San Pedrito, l’accès à la plage publique est tout petit mais il y a suffisamment de place pour y loger notre beau Lapinou et la vue est magnifique. J’irai bien me baigner mais l’océan est agité, la plage de sable fin plonge d’une façon assez pentue dans l’eau et nous sommes un peu…seul au monde! Comme d’hab, courageux mais pas téméraire, je vais m’abstenir sur ce coup là et nous allons nous contenter d’une belle balade sur la plage. C’est hallucinant le nombre de maisons, non de palaces devrais-je dire, abandonnées en cours de construction ici (et ailleurs). Nous nous aventurons dans l’une d’elle. Une salle immense surmontée d’une majestueuse coupole distribue l’espace aux pièces latérales et à l’étage. Toute la façade donnant sur la mer est vitrée et la vue de l’étage sur le soleil couchant est fabuleuse. Nous nous imaginons un instant en riches héritiers d’un empire financier…ruinés par la crise des subprimes ou en magnat de la drogue…descendu par le gang rival! Finalement merci Papa de nous avoir éviter cela, on est quand même vachement bien dans notre petit Lapinou. Par contre cela ne semble pas être l’avis de l’occupant de la maison dont la vue sur Lapinou, qui se trouve entre la mer et lui, semble le contrarier. C’est un surfeur américain sur le retour qui est venu faire chier ses 3 chiens sur la plage dès notre arrivée. Maintenant on sent les gens désagréables à distance, la façon de ne pas regarder tout en regardant…, la démarche, l’absence de parole avant les mauvaises paroles… Même si on croit toujours au meilleur jusqu’au dernier moment, une fois de plus la première impression a été la bonne. Alors que nous avons sorti nos deux chaises longues pour profiter du soleil couchant et que nous prenons le tandem pour aller faire un tour parmi les demeures abandonnées, il sort de sa belle maison circulaire en bois d’écolo de mes couilles… Si tous les américains rencontrés jusqu’à présent ont été charmants et accueillants, celui là, nous l’appellerons Mike, est l’exception qui vient confirmer la règle. Il nous aboie vaguement que ce n’est pas un campground ici, qu’il n’y a pas de toilette et qu’il se demande bien d’où on vient!
…Mais de chez Ploucs City mon brave Mike! Tu ne lis pas le blog?
Non, Mike ne doit pas lire les blogs alors on l’ignore subtilement, les plages publiques sont libres d’accès au Mexique et ce n’est pas un abruti qui va faire sa loi ici. Par contre on va peut être lui laisser notre poubelle devant sa porte quand on repartira demain…, si on ne décide pas de rester quelques jours supplémentaires! Lol.
Revenu de notre ballade en vélo, nous nous installons confortablement dans nos chaises longues, face à la mer et au merveilleux soleil couchant. D’autres travailleurs mexicains viennent également se garer à côté de nous pour profiter du spectacle. À cette heure de la fin du jour, la vie humaine semble ressortir de nul part et nous voyons passer certainement tout le village…Tout le monde est charmant, américains comme mexicains et personne ne nous fait de remarque. Mike est vraiment la brebis galeuse qui déshonore l’Amérique. Il retourne polluer la plage avec ses merdes de chien qu’il ramasse pourtant si soigneusement dans son pays avant de repasser à côté de nous en maugréant toujours entre ses dents des choses comme « …no respect… »
On passe ensuite une super nuit tranquille au milieu des étoiles, on a bien pensé lui faire le coup du mexicain avec l’autoradio à fond toute la nuit mais on n’est pas encore assez mexicanisé…Le matin j’observe deux pêcheurs locaux qui, à partir de la plage, lancent leur ligne à la main, sans canne! Comme David, ils font tournoyer le fil avec le plomb et les appâts autour de leur tête avant de tout lâcher en direction de la mer. Le fil est retenu par un morceau de bois planté dans le sable, lorsque le fil est tendu au maximum, ils ramènent l’hameçon avec un peu la même gestuelle que le semeur. Je ne sais pas si c’est vraiment efficace, je ne leur ai pas vu ramener grand chose, mais c’est beau.
Nous quittons Mike pour aller voir ses congénères à Cabo San Lucas. Une vraie catastrophe ou comment gâcher un coin paradisiaque. L’accès à la plage est un vrai labyrinthe avec les policiers qui patrouillent de partout à l’affût du moindre stop mal marqué… Tout est bétonnés et c’est une succession ininterrompue d’hôtels, de magasins pour touristes, de tours opérateurs et de restaurants qui s’offre à nous. Il a fallu faire des prouesses pour arriver à trouver l’accès à une plage publique d’où l’on puisse apercevoir la fameuse arche et on a aussitôt été envahi par des rabatteurs proposant le tour de l’arche en bateau, la location de scooter des mers, de parasols et j’en passe encore bien d’autres. On s’enfuit vite mais sur des kilomètres c’est le même spectacle désolant d’un Mexique pris en otage par les américains. Dans l’impossibilité de trouver une place pour manger dans Lapinou face à la mer nous nous arrêtons sur un immense parking désaffecté d’où nous entr’apercevons la mer au loin… Ça fait du bien de se retrouver seul, oh! pas très longtemps, arrivés au café, un gardien arrive en nous demandant de ne pas rester là car le terrain est privé, propriété d’un resort de luxe probablement en attente d’une hypothétique plus value immobilière…Le coin est vraiment pourri et on se carapate vite fait vers des plages plus sauvages.
Cabo Pulmo, on remonte en direction de la Paz et on retrouve ses lieux magiques qui bordent l’aquarium du monde comme l’a si joliment dit Cousteau. On hésite à reprendre un bateau pour aller nager avec les tortues géantes, la mer est agitée et on va se contenter d’un petit resto sur la plage de Cabo Pulmo. On bivouaque sur une belle plage de galets avec un joli bâtiment dans le coin nord,…abandonné bien sur! Pourtant cela pourrait bien ressembler à un coin de paradis! Mais les américains préfèrent maintenant s’installer les uns sur les autres à Cabo San Lucas ou en jolis rangs d’oignons dans des RV Park avec full hookup…Finalement c’est vachement bien puisque ça permet à d’autres endroits de redevenir sauvage pour le plus grand plaisir des ours que nous étions…
Bahia La Ventana sera notre dernier arrêt avant de retourner sur la plage Tecolote à La Paz et de prendre le bateau pour Topolobampo dans le vrai Mexique habité majoritairement par des mexicains.
La Baja California aura donc été une excellente surprise pour nous. On avait souvent lu que c’était juste un paradis pour les surfeurs mais la côte intérieure est somptueuse et les mexicains, certes un peu difficile à débusquer, sont absolument charmants. Encore merci à Armando et à toute sa famille pour leur accueil totalement désintéressé et pour les délicieuses langoustes offertes avec le cœur sans oublier bien sûr Astrid et Antho qui nous ont permis une entrée toute en douceur sur le territoire mexicain. Un seul bémol quand même, sur cette omniprésence des américains dans cette péninsule. Beaucoup ne font même pas l’effort de parler espagnol, ils essayent naturellement de privatiser le maximum de terrain voir même de s’approprier l’usage exclusif de terrain communaux (hein Mike! ) tout en semblant complètement indifférents au monde qui les entoure. Je comprend mieux maintenant la vision des américains par les mexicains, vision diamétralement opposée à celle que nous avons des américains que nous avons eu la chance de rencontrer jusqu’à présent. Les Américains, ses Gringos comme ils disent ici, sont souvent mal perçus alors que nous les avons trouvés si charmants et attentionnés dans leur pays. Est-ce un problème d’attitude différente en dehors des USA, est-ce une catégorie d’américains différente de celles que nous avons pu côtoyer ou est-ce plus simplement de la jalousie, difficile à dire en si peu de temps mais quand on voit la différence de niveau de vie entre un ouvrier mexicain qui va péniblement gagner 4000 pesos (240€) par mois et le niveau de vie de la majorité des américains passant par ici, cela laisse quand même un peu perplexe…
Demain nous serons sur le continent mexicain.

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