We have a dream…

Parc Séquoia et Yosemite

Nous quittons San Francisco, ville typique et agréable pour rejoindre nos espaces de prédilection: Into the wild. Alors que nous devions aller directement au parc de Yosemite, un marocain, rencontré en bas de la Crokenstreet à San Francisco, nous conseille de continuer encore un peu sur la côte pacicifique jusqu’à Big Sur qu’il ne faut absolument pas rater… Nous prolongeons donc notre passage sur la côte jusqu’au charmant petit village de Carmel, faisons la rencontre de deux français vivant aux USA depuis une quinzaine d’année et vivant maintenant tout le temps dans leur camping car, côtoyons de très près des hippies et des éléphants de mer avant de bifurquer à nouveau vers l’intérieur des terres et quitter cette bienveillante fraîcheur maritime. La descente de cette côte Ouest aura vraiment été un régal et un moment fort de notre voyage aux USA. Nous la quittons avec regret pour replonger dans la fournaise des déserts californiens. Nous y allons progressivement et pour se ré-acclimater à la chaleur nous commençons par le Séquoia Park. Après avoir goûté à la beauté sauvage des Redwood de Crecent City nous restons un peu sur notre faim. Les allées goudronnées balisant l’itinéraire dans la forêt, le nombre impressionnant de français, de chinois masqués et autres touristes internationaux, pressés et stressés tout autour de nous gâche un peu la sérénité supposée du lieu…Nous croisons une matrone qui avance au pas de charge avec ses 3 mouflets derrière plus le mari à la ramasse, qui grommelle dans son triple menton en passant à côte de nous: « …quelle famille de ramollo! « … Mort de rire…mais nous profitons au moins de la fraîcheur de la forêt puis nous prenons rapidement la direction du parc de Yosemite.

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Yosemite: Jolis paysages de montagne mais nous devenons difficile. Il y a certainement de très belles balades à pied à faire autour du Half Dome mais sur le bouquin ils mettent: randonnée de 8 heures exténuante !!! On a encore l’âme un peu fainéante et pour le moment le Lapinou Drive nous convient parfaitement… On se bouge quand même un peu le derch pour aller admirer des grimpeurs sur une des plus hautes falaises verticales du monde, pratiquement 700 mètres d’aplomb quand même! et cela nous aide à garder la tête dans les nuages. Lorsqu’on revient sur le chemin d’accès à la falaise, on croise d’autres touristes qui nous demandent aussitôt si on a vu l’ours? On se regarde avec Michèle en se demandant si ils ne nous prennent pas pour des ploucs! Mais apparemment 10 secondes avant que nous ne sortions des fourrés, ils ont bien vu un ours noir et à notre arrivée ils ont cru que c’était lui qui revenait…
Couic l’a échappé belle! J’ai les boules d’avoir louper l’observation de la bête et j’agite Couic au bout de mon bras en criant  » Nounouche, Nounouche, the meal is here !  » Mais mon accent ne doit pas encore être très bon et l’ours ne réapparaîtra pas ou n’avait plus faim. Nous rejoignons Lapinou, un peu dépités et alors que nous venons de reprendre la route depuis une centaine de mètres, devinez qui traverse devant notre nez…un superbe Balou, bien nonchalant, qui presse vaguement le pas pour ne pas se prendre un coup de pare choc de lapinou et qui continue son petit bonhomme de chemin dans la forêt à la recherche de quelques baies ou autres friandises. C’est quand même hallucinant de croiser, dans un parc qui grouille de gamins qui barbottent dans la rivière toute proche, qui fourmille de randonneurs, de grimpeurs et de touristes en tout genre, des ours sauvages qui se baladent tranquillement…Du coup maintenant, c’est moi qui ne suit plus tout à fait aussi tranquille quand on se balade. Finalement les ours ne sont pas que sur les panneaux… (Qu’est-ce qu’ils sont cons ses ploucs! …)
Un peu avant la sortie du parc, la montagne environnante prend des allures plus douce avec de belles pentes inclinées qui semblent nous inviter à prendre de la hauteur facilement en faisant un peu de varappe. Ni une, ni deux, je gare Lapinou sur le bord de la chaussée et hop, c’est parti pour une petite grimpe facile sur un pan incliné juste en bordure de la route. De là haut la vue est impressionnante, le soleil nous chauffe agréablement les côtelettes et nous prenons le temps de rêvasser… Sauf qu’après avoir grimpé avec femme et chien, et bien…il faut redescendre!… Et Lapinou semble bien petit là bas au fond de la pente, et il faudrait éviter de glisser car la moindre prise d’élan pourrait être fatale… Plouc un jour, Plouc toujours!
Alors que nous avons escaladé la pente tranquillement en ligne droite nous allons devoir entamer une descente toute en zigzag, les doigts de pieds écrasés au fond des baskets, sous l’œil narquois de Couic qui se promène comme si de rien n’était le long de la paroi. Je lui collerai bien mon pied où je pense mais elle est bien trop loin et moi bien trop occupé à essayer de garder mon équilibre et à chercher un peu d’adhérence. En trial, c’est les montées qui demandent plus d’attention que les descentes, à pied c’est l’inverse! Bon, finalement on arrive quand même sain et sauf près de Lapinou mais après avoir mieux transpiré à la descente qu’à la montée!
On sort donc du parc de Yosemite avec quelques bons souvenirs, direction la Dead Valley.

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